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.Pourquoi depuis tout petit on nous enseigne la même chose?
Chacun d'entre nous ont eu environ la même éducation que ça soit d'un point de vue scolaire ou bien moral.
Nous avons tous un seul but, car élevés comme ça nous n'avons pas le choix: "Si tu veux un bon métier, gagner beaucoup d'argent, être heureux plus tard, il faut travailler et faire de longues et belles études".
Mais, est-ce que tous les adultes qui nous ont toujours entourés ont déjà penser à notre bonheur en tant qu'adolescent?
Parcequ'aprés tout, c'est quoi être heureux pour un adolescent? C'est travailler dur, pour aller au lycée? Dur pour aller en S? Dur pour intégrer une grande école? Et enfin dur pour avoir un métier?
Mais qu'est-ce que le bonheur ?
Est-ce la possession de trois biens qui selon Aristote sont l'argent, l'amour et la réussite financière?
Pourquoi généraliser une forme de bonheur? N'est-ce pas personnel?
Prenons l'exemple d'une personne malade, combien donnerai-t-elle pour guérir? Ne serait-elle pas, dix a vingt fois plus heureuse en tant que personne en bonne santé que quelqu'un possédant beaucoup d'argent?
Mais ne nous éloignons pas trop du sujet, bien que la conception du bonheur chez l'être humains ne soit pas à éloigner totalement de notre vocabulaire. Nous recherchons à savoir si les jeunes profitent vraiment de leur jeunesse avec cet objectif parfois illusoire et utopique.
Etudions cette relation de cause à effet qui part de la solitude pour arriver vers un désespoir et une tristesse quotidienne. Comme la plupart des jeunes, éduqués pour réussir dans la vie et faire un "beau" métier, nous travaillons. Arrivés au lycée nous nous retrouvons en S, content de nous, nous travaillons. C'est à ce moment là qu'arrive la difficulté. Le travail devient alors difficil et parfois peu intéressant, on commence à peiner à réussir à avoir de bonnes notes, et notre entourage , pensant nous encourager je n'en doute, nous pressione en nous rappelant notre ultime but " Tu crois que tu vas réussir à te trouver un bon métier si tu travailles comme ça au lycée?". C'est ici qu'arrive la solitude, ça y est, nous sommes seul face a notre travail, seul. On essaye d'y arriver, mais rien a faire... On voudrait avoir quelque chose nous permettant de compenser un peu cette peine...
Quand on arrive au lycée, c'est fou comme tout nous parait plus jolie, on commence à comprendre ce que c'est d'admirer un paysage, une photo, un tableau... On s'émerveille pour peu, mais cela peut nous faire beaucoup penser. Alors quand on croise dans un couloir, une rue, une impasse, une pièce cet être du sexe opposé, on sait s'émerveiller et on apprend a aimer. On connait donc ce quelque chose permettant d'équilibrer la balance, je parle bien sûr de l'amour. Les adultes nous ont toujours fixer l'objectif du travail, à nous maintenant, une quinzaine d'années en poche de nous fixer un objectif: la quête de l'amour. On continue à travailler sans vraiment savoir pourquoi, mais ce qui est sûr, c'est qu'on veut trouver l'amour pour recevoir un peu de ce remède nous permettant d'être heureux. On découvre un peu ce monde, on teste, on commence à aimer. On se rend bien vite compte que c'est indispensable à l'équilibre d'une vie. On se rend aussi vite compte que ça fait souffrir, une souffrance qu'on a jamais encore connue... physiquement, on ne sent rien ... moralement, on agonise... Alors on se relève, on passe sur cette période, parfois cela prend beaucoup de temps, les amis nous aide a surmonter ces épreuves. Alors on se remet a la recherche de l'amour.
On met parfois longtemps à trouver l'amour, c'est là que commence le désespoir. On peine niveau travail, on ne trouve pas cet équilibre, alors on désespère.
Alors quand dans une vie de jeune, on ajoute des problèmes par dessus tout ça, on se demande pourquoi une telle vie? On souffre en voyant ses proches souffrir... On les regarde avec un sourire, on les réconforte, les câlinons, et dans l'ombre, on pleure.
Mais pourtant, on continue d'avancer dans notre vie... schématisons cette vie comme étant un grand paysage qu'il faudrait parcourir, quand tout nous souris, nous avons le droit au soleil, aux fleurs, a l'été, nous courrons même, nous admirons le paysage, voyant au loin la fin du voyage qui nous fait de grand signes... Quand on a moins de chance ... on avance a tâtons, oui, il fait sombre... en plus il pleut et le bruit des feuilles mortes nous effraie. Alors on décide de faire une pose, on s'arrête, et on a froid... Quand on décide de repartir, un brouillard nous cache l'arrivée de ce voyage, on se demande si il y en a une d'ailleurs, mais ne pouvant retourner en arrière, nous continuons... Bizarrement, quand on regarde le voyage des autres, le chemins est droit et sans encombres! Alors que devant nous se dressent un tas d'obstacles! Certains sont petits et nous les passons sans trop de problèmes, mais certains sont presque insurmontables! On peut même rester bloqué devant pendant des jours et des jours!
Mais dans tout ça, je n'ai jamais mentionné un groupe de personnes qui nous aide à survivre et à soigner nos blessures, à nous montrer le chemin... et oui, les amis!
Sans eux, sur quoi pouvons nous nous reposer? Les adultes nous mettent la pression pour travailler, travail dans lequel nous échouons, on est malheureux en amour, et en travail, et par dessus tout certain de nos proches vont mal! Alors un grand merci à tous ceux qui sont là pour nous soutenir et nous empêcher de tomber.
Alors pour conclure, dans une vie comme celle-ci, ne réussissant pas au travail, ayant un grand grand besoin d'amour et de tendresse, et souffrant pour un tas d'autres choses, c'est un peu comme d'avancer dans un long couloir et voyant toutes les portes se fermer devant nous.
Qu'est-ce que le bonheur chez les jeunes? C'est pouvoir aimer et être aimer en retour, pouvoir rentrer chez soi et voir tout le monde se portant à merveille, pouvoir répondre aux objectifs des adultes et pouvoir parler des amis.
Et toi, quel est ton défi?